Origine/histoire de la rue
Cet ancien chemin de ronde extérieur de l'enceinte de Philippe Auguste porte son nom actuel depuis la fin du
règne de Saint-Louis (13ème siècle), probablement celui d'un Comte Michel.
De 1793 à 1806, on l'a appelée rue Michel Lepeletier en l’honneur de Louis-Michel Lepeletier
de Saint-Fargeau (1760-1793).
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Choses à voir, à faire
C'est dans cette rue que le futur mathématicien et philosophe d'Alembert
(Paris , 16 novembre 1717 - Paris, 29 octobre 1783) a passé son enfance.
Il s'appelait alors Jean Le Rond, du nom de l'église Saint-Jean-Le-Rond (aujourd'hui disparue) sur le
seuil duquel il avait été abandonné par sa mère.
7 - Cet immeuble a appartenu à Antoine-Louis Lefebvre de Caumartin, prévôt des marchands de Paris de 1778 à 1784.
16 - Sur la façade de l'ancienne auberge de l'Ours et du Lion, reconvertie au 16ème siècle en demeure des
seigneurs de Rocquencourt, puis au 17ème en résidence de l'intendant des finances de Henri IV, est gravé
un cadran solaire vertical déclinant de l'après-midi. C'est sans doute le plus vieux cadran daté
de la capitale : l'année 1623 y est inscrite. En bon état, il est visible de la cour de l'immeuble.
22 - Inscription : "Dans cette maison habita Edmond Louis Alexis Dubois-Crancé, député de la
Convention et ministre de la Guerre sous le Directoire (1747-1814).
28 - L'Hôtel d'Hallwyl de l'architecte Claude Nicolas Ledoux. Jacques Necker y habitait, et
Madame de Staël naquit dans cet immeuble. En 1790, il appartint au prince d'Esterházy.
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