Origine/histoire de la rue
Cette voie doit sa dénomination au collège des Bons Enfants, fondé en 1208, en faveur de treize écoliers pauvres.
Au 12e siècle, cette voie était désignée sous le nom de chemin qui va à Clichy ou
chemin de Clichy. Plus tard, on l'appela ruelle par où l'on va au collège des Bons Enfants
et rue des Ecoliers (ou Escholiers) Saint-Honoré. La rue des Bons Enfants finissait autrefois à
l'ancienne rue Baillif : cette partie a été supprimée, au cours des années 1920, par les agrandissements
de la Banque de France.
Le Ministère de la Culture et de la Communication
coin avec la rue Saint-Honoré
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Choses à voir, à faire
C'est dans cette rue que, en 1833, s'ouvrit un magasin de nouveautés, Au Coin de la Rue, dont le
concept novateur allait donner naissance à nos actuels grands magasins. Une des vendeuses, Marie-Louise Jay,
devait plus tard époser Ernest Cognacq et fonder avec lui La Samaritaine.
Le compositeur Jean-Philippe Rameau (1683-1764) est mort dans cette rue, sans que l'on sache à quel endroit précis.
La rue Rameau
porte aujourd'hui encore son nom.
1 - Ici vécurent le père de Gabrielle d'Estrées (favorite de Henri IV) ainsi que, au début du 17ème siècle,
Armand du Plessis, futur cardinal de Richelieu.
5 - Hotel Louvre Bons Enfants
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13 - Le poète Gérard de Nerval (1808-1855) demeura à cette adresse au moment de sa mort (suicide).
14 - En 1791 habita ici l'illustre gastronome français Jean Anthelme Brillat-Savarin, auteur de la
Physiologie du goût.
La rue Brillat-Savarin porte son nom.
15-17 - Entrée de la place de Valois.
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