Origine/histoire de la rue
Rue ouverte en 1784 sur l'ancien jardin du Palais Royal, dénommée à cette époque passage de Valois. En 1792,
on lui donna le nom rue du Lycée, puis en 1815, rue de Valois. De 1848 à 1852, on l'a appelée
rue du Vingt-Quatre Février.
Voir aussi la place de Valois.
© Turboff - 08/2009
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Choses à voir, à faire
Les numéros impairs correspondent à l'arrière des immeubles donnant sur le jardin du Palais-Royal.
La plupart des numéros pairs, de la
rue du Colonel-Driant
à la rue de Beaujolais
furent, dans les années 1920, engloutis par l'agrandissement des bureaux de la Banque de France.
3 - Un beau pavillon avec un balcon en fer forgé et un fronton décoré, construit en 1766. Il est traversé
par le passage des Fontaines qui débouche sur la cour d'honneur du Palais-Royal.
4 - Grand Hôtel du Palais Royal
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6-8 - Immeubles appelés hôtel de Mélusine en raison de leurs fresques du 17e siècle qui évoquaient la
fée légendaire. A remarquer les magnifiques balcons, également du 17e siècle, soutenus par de superbes têtes
de lions classées.
Vers 1670, l'hôtel était habité par le duc de Navailles (1619-1684) dont l'épouse, dame d'honneur de la reine, tomba en
disgrâce parce qu'elle avait repoussé les avantages de Louis XIV. Un siècle plus tard, l'hôtel fut acquis par
le duc d'Orléans pour son épouse, la marquise de Montesson, puis vendu en 1792 par les créanciers de Philippe
Egalité.
8 - Au-dessus de la porte d'entrée, on remarque la silhouette d'un boeuf. De la fin du 18e siècle jusqu'en 1936,
se trouva ici le restaurant Le Boeuf à la mode.
10 - A cet emplacement, aujourd'hui occupé par les immeubles de la Banque de France et de la
rue du Colonel-Driant,
se trouvait le bâtiment de la Chancellerie d'Orléans, qui appartenait au Régent qui y logeau d'abord un ministre,
le cardinal Dubois, puis une de ses maîtresses, Madame d'Argenton. Il fut vendu pendant la Révolution, puis, en 1916,
à la Banque de France, qui le démolit, bien qu'il soit classé...
11 - Plaque : "Ici se trouvait, de 1845 à 1852, le théâtre des soirées fantastiques fondé par
Jean Eugène Robert-Houdin, rénovateur de la prestidigitation, créateur des automates et de nombreux
appareils scientifiques. Blois 1805, Saint-Gervais près Blois 1871. Hommage de l'Association syndicale des
Artistes prestidigitateurs, mai 1935."
© Wikimedia Commons/Mu - 10/2010
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