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La rue de Valois - 75001






Rue ouverte en 1784 sur l'ancien jardin du Palais Royal, dénommée à cette époque passage de Valois. En 1792, on lui donna le nom rue du Lycée, puis en 1815, rue de Valois. De 1848 à 1852, on l'a appelée rue du Vingt-Quatre Février.

La place de Valois et la galerie de Valois ont la même origine.




 


 

 

 

Les numéros impairs correspondent à l'arrière des immeubles donnant sur le jardin du Palais-Royal.

La plupart des numéros pairs, de la rue du Colonel-Driant à la rue de Beaujolais furent, dans les années 1920, engloutis par l'agrandissement des bureaux de la Banque de France.

 

3. Un beau pavillon avec un balcon en fer forgé et un fronton décoré, construit en 1766. Il est traversé par le passage des Fontaines qui débouche sur la cour d'honneur du Palais-Royal.

 

6-8. Immeubles appelés hôtel de Mélusine en raison de leurs fresques du 17e siècle qui évoquaient la fée légendaire. A remarquer les magnifiques balcons, également du 17e siècle, soutenus par de superbes têtes de lions classées.

Vers 1670, l'hôtel était habité par le duc de Navailles (1619-1684) dont l'épouse, dame d'honneur de la reine, tomba en disgrâce parce qu'elle avait repoussé les avantages de Louis XIV. Un siècle plus tard, l'hôtel fut acquis par le duc d'Orléans pour son épouse, la marquise de Montesson, puis vendu en 1792 par les créanciers de Philippe Egalité.

 

8. Au-dessus de la porte d'entrée, on remarque la silhouette d'un boeuf. De la fin du 18e siècle jusqu'en 1936, se trouva ici le restaurant Le Boeuf à la mode.

 

10. A cet emplacement, aujourd'hui occupé par les immeubles de la Banque de France et de la rue du Colonel-Driant, se trouvait le bâtiment de la Chancellerie d'Orléans, qui appartenait au Régent qui y logeau d'abord un ministre, le cardinal Dubois, puis une de ses maîtresses, Madame d'Argenton. Il fut vendu pendant la Révolution, puis, en 1916, à la Banque de France, qui le démolit, bien qu'il soit classé...

 

11. (plaque) "Ici se trouvait, de 1845 à 1852, le théâtre des soirées fantastiques fondé par Jean Eugène Robert-Houdin, rénovateur de la prestidigitation, créateur des automates et de nombreux appareils scientifiques. Blois 1805, Saint-Gervais près Blois 1871. Hommage de l'Association syndicale des Artistes prestidigitateurs, mai 1935."

rue de Valois - Paris 75001

© Mu