Origine/histoire de la rue
En 1564, une partie de la rue était dénommée rue de la Haute Voirie Saint-Honoré, à un autre moment on l'appella
rue des Orties-Saint-Honoré, mais elle était surtout connue sous le nom de chemin d'Argenteuil,
parce que la voie était utilisée par les
maraîchers et les vignerons d'Argenteuil qui, depuis le Moyen Age, apportaient leurs produits à Paris (dont les
célèbres asperges d'Argenteuil).
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Choses à voir, à faire
Le révolutionnaire et premier prêtre marié Joseph Le Bon (Arras, le 25 septembre 1765 - Amiens (guillotiné),
le 16 octobre 1795), qui rendit obligatoire le port du bonnet rouge, habita la rue en 1793.
Le chansonnier, dramaturge et goguettier français Charles Collé (Paris, le 14 avril 1709 - Paris, le 3 novembre 1783),
intendant des loisirs du duc d'Orléans, habité également cette rue.
6 - Inscription : "Sur cet emplacement était la maison où Pierre Corneille, né à Rouen le
6 juin 1606, est mort le 1er octobre 1684."
© Wikimedia Commons/Mu - 10/2010
36 - A l'emplacement de ce numéro vécut François Gamain (1751-1795) qui initia Louis XVI à la serrurerie.
Après le 10 août 1792, journée qui scella l'effondrement de la monarchie, il révéla le secret de l'armoire
à porte de fer, ou armoire de fer, qui contenait les papiers les plus importants du roi Louis XVI.
Dans une lettre adressée à la Convention, en 1794, l'ami des targettes raconta que Marie-Antoinette avait tenté
de l'empoisonner après qu'il eut achevé ladite armoire et que, depuis lors, il avait perdu la santé. La Convention
lui accorda une pension de 1.200 livres.
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